Vicent est resté à La Havane depuis le début de 1916 jusqu’en juillet de la même année, chantant dans plusieurs théâtres de la capitale et coïncidant pour la première fois avec Hipólito Lázaro, le grand ténor catalan. De la capitale cubaine il est parti à New York. Mais il y avait laissé de tellement bon souvenirs que sa relation avec l’Amérique latine devrait continuer jusqu’à la fin de sa vie. Se trouvant déjà en première ligne des chanteurs d’opéra du moment, il a chanté depuis septembre de 1917 jusqu’à la fin novembre de la même année dans plusieurs théâtres du Mexique, à nouveau avec Hipolito Lázaro et avec José Mojica, entre autres. De décembre 1917 jusqu’à fin novembre 1918, à Cuba encore, où il chanta aussitôt de l’opéra que de la Zarzuela, aussi bien dans la capitale que dans d’autres villes du pays. Ensuite, de février 1919 jusqu’à fin mars, seulement de l’opéra à Porto Rico (San Juan et Ponce); en avril et mai dans plusieurs villes de la République Dominicaine. Il ne revient en Amérique du Sud qu’à la moitié de 1921, mais à ce moment-là il le fait comme la grande star qu’il est déjà: il chante pendant deux mois au Théâtre Colón de Buenos Aires, avec Maria Barrientos et Giovanni Martinelli entre autres. Et encore une autre fois au Mexique avec la compagnie de Miguel Fleta de novembre jusqu’à la fin décembre 1922. Il se rend à nouveau à Cuba pour ce qui sera son dernier voyage au pays du Caribe en 1926.

 1921 Buenos Aires Vicent Ballester Retrat

Buenos Aires, 1921 – Portrait de Vicent Ballester

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